Glossaire des orages PQ

 
                                                                         →  Accéder aux lettres   AB  C  D   E  F  GH   IJ  KL  M  N   O  [PQ]   R  S   TU   VW  XYZ
                                                                         →  Accueil du glossaire

 

 

Période de référence  

En climatologie, c'est la période de recul chronologique de laquelle ont été extraites les données servant de base à des calculs statistiques. En moyenne, on estime à 30 ans le minimum requis pour conférer à des statistiques une réelle portée climatologique. En réalité, cette fiabilité climatologique est corrélée à la fréquence du ou des faits étudiés. Plus cette dernière sera forte plus la période requise minimum nécessaire sera courte.
→ Pour en savoir plus
 

 

Pluie  

La pluie fait partie des différents types de précipitations avec la grêle, la neige, le grésil... Elle apparaît lorsque les gouttelettes d’eau en suspension dans le cb s’accumulent jusqu’à former de plus grosses gouttes. Lorsque ces dernières deviennent trop lourdes, elles se mettent alors à tomber. Comme tous les autres types de précipitations orageuses, les pluies lorsqu’elles sont issues d’un cumulonimbus prennent des dimensions extrêmes en quantité et en brutalité. On parle alors d’averses, dont les plus violentes peuvent déverser 120 mm d’eau en 1 h.

.


Rideau de pluie - crédit Bph

Pression atmosphérique 

C'est le poids de l'air au-dessus d'un lieu donné, qui se mesure avec le baromètre. L'unité est le pascal (Pa) mais en météorologie on emploie l'hectopascal (hPa) qui correspond à l'ancien millibar. 1 hPa = 100 Pa = 1 mb
Plus on s'élève dans l'atmosphère, plus la pression diminue. On perd environ 1 hPa tous les 8,5 m à partir du niveau de la mer, 1 hPa tous les 9 m à partir de 1000 m, 1 hPa tous les 11 m à partir de 3000 m, 1 hPa tous les 24 m à partir de 9000 m. Certains niveaux de pressions en altitude sont utilisés comme références par les modèles de prévision, références que l'on fait correspondre à une certaine altitude théorique :
       850 hPa (→ 1457 m)
       700 hPa (→ 3013 m)
       500 hPa (→ 5574 m)
       300 hPa (→ 9164 m)
       200 hPa (→ 12 000 m)
Bien entendu, les pressions peuvent varier, autant au sol qu'en altitude. Au sol, on parlera de dépression pour une zone de basses pressions et d'anticyclone pour une zone de hautes pressions, alors qu'en altitude on parlera de bas et de hauts géopotentiels pour leurs équivalents. La pression s'exerce toujours perpendiculairement à la paroi ou aux surfaces des objets.

→ Pour en savoir plus

VOIR AUSSI :  Anticyclone, Dépression, Dorsale, Talweg, Isobare, Isohypse, Géopotentiels

 

 

 

Orientation de la pression atmosphérique en fonction des objets
- Ouest-orages

Pyrocumulonimbus 

Les pyrocumulonimbus sont des cumulonimbus (nuages d'orage parvenus à maturité) qui se forment au-dessus d'une éruption volcanique via le choc entre la nuée chaude du volcan qui s'élève et l'air plus frais extérieur qu'elle rencontre. Les cendres éruptives et autres particules éjectées du cratère s'entrechoquent dans l'air, créant de l'électricité statique qui finira par provoquer des décharges kérauniques.

VOIR AUSSI : Cumulonimbus


Pyrocumulonimbus au-dessus de l'Etna : © Veronica Testa

Queue de castor (nuage dit)

C'est un type de nuage que l'on peut observer dans un contexte supercellulaire. Il part de la base de la cellule et s'étire le long des précipitations du FFD (courant descendant avant de l'orage) en forme de nuage aplati et plus ou moins allongé. Il se situe à l'étage au-dessus du nuage-queue.
→ Pour en savoir plus

VOIR AUSSI : Nuage-queue, Supercellule

 

Tous droits réservés - Association Ouest-orages